27 May 2016

courage to stand up and speak


Heellooo my lovelies! I'm here again to speak about something dear to my heart. Well, everything and everyone on here, is dear to my heart. I guess my heart is pretty big. Anyway, I've made several articles like this one, you can find them here , over there, here and there. The main topic today is finding your voice.

“ You are not special. You're not a beautiful and unique snowflake. You're the same decaying organic matter as everything else. We're all part of the same compost heap. We're all singing, all dancing crap of the world. ”

I don't know about you but for as long as I can remember nobody has ever told : " I believe in you, you can do anything you want." I was never encouraged. If for anything, I was told several times that I wasn't smart enough. I'm pretty sure that I'm not the only one. No need for violins here, ahah. Well, to be fair, one person, my amazing literature teacher who was one of a kind - definitely a special snowflake - , told me that I was enough and that I was smarter than I gave myself credit for. He was upset to see that I was wasting my potential. It was two years ago. I almost cried. Something in me cracked. That day, I realized that I let the world get to me. I didn't believe in myself anymore. It's a terrible habit we have to build low self esteem over time.
I always speak my mind. I've always been that girl who was witted and who didn't care about anything. I was fucking unbreakable. And then, it all came crashing down. I quickly learnt how to make myself look small and invisible. I guess, I thought that if I became invisible, life would forget about me. I'm sorry to break it down to you but it doesn't work.

This year, I've learnt something else. I've mastered the art of resilience used by many children. I found out that one of the hardest feeling is feeling like you don't belong. This whole year I've felt like I was not where I was supposed to be. I had no business being here. I felt like this wasn't the right thing for me. I've been trying hard to hold on and to convince myself that it would be okay in the end. I tried really hard to be somebody I'm not. And, do you want to know why I did it anyway ? Why did I keep going and didn't give up ? Even when everything inside me was begging me to stop this nightmare? Because I'M STUPID. FUCKING STUPID. I've been doing this thing - this thing being teaching and studying to become an english teacher - for one reason. The stupidest and oldest reason in the book of life : to please my parents. For once in my life, I wanted them to be proud of me. I wanted to be who they wanted me to be : a teacher.

It was never enough. Never enough for them. They were never happy. They always had something to say. Of course, it was always something I wasn't doing right. I don't even know why I was so bend on getting their support for something I didn't want to do. Now, I don't even care. I'm done. I won't try to hold up to their high standards. Starting now, I'll do what I want to do. It won't be easy. I will probably feel lonelier than I've ever felt. If it's the price I have to pay to live my life, I'm okay with that. Send me the bill.
It isn't easy to stand up for yourself and for what you believe in. I've no problem doing it but standing up - against - someone you love is one of the toughest thing I've had to do.

All this rambling to help you understand where I'm coming from when I say : DON'T, DON'T FUCKING DO SOMETHING FOR SOMEBODY ELSE. Stay in school. Choose a career that you like. Don't let other people decide for you. Don't let anyone else but you decide who you are and where you are supposed to go in life.
Playing it safe is not who I'm. I won't hide in the shadows. I won't follow a path that isn't for me. To this day, I know nothing. I'm a 22 years old girl with no dreams, no future and all I've to say for myself is that my only goal in life is to be happy. The only fucking thing I want to do next is find something that makes me happy. I want to stop feeling like my body is crambling with every step I make. I want to stop looking around me and feel like I don't belong here...

I'm sharing my story with you - or maybe just part of it - because I dare to believe that I'm not the only one. This struggle to endure something that is taking every mental and physical strength you have left is pretty common.

Maybe you're feeling something similar. I understand. You're not alone. And perhaps, it's okay to have no idea where you're going but to be certain about where you don't want to end up.

Thanks for reading and I'll see you soon ♥


Hellooo mes lovelies ! Je suis de retour aujourd’hui pour parler de quelque chose de très spécial. Quelque chose qui me tient à cœur. J’ai fais quelques articles similaires à celui-ci : ici , , par là et par ici. Le sujet principal de cet article est : trouver sa voi(e/x).

J’ignore ce qu’il en est pour vous mais d’aussi loin que je puisse me souvenir, je n’ai jamais entendu les mots : « je crois en toi et tu peux faire ce que tu veux. » Je n'ai jamais été encouragé. J’ai plutôt entendu des millions de fois que je n’étais pas assez intelligente, que je n’avais que des buts inatteignables. Je suis presque certaine que je ne suis pas la seule. Enfin, je dois être honnête ici et saluer le meilleur prof du monde. Mon prof de littérature. Il n’y en a pas eut deux comme lui. C’est l’une des personnes les plus géniales que j’ai pu rencontrer. Il m’a dit que j’étais plus intelligente que je le pensais. Il croyait en moi. Il était énervé de me voir « gâcher mon potentiel ». C’était il y a deux ans. J’ai failli fondre en larmes ce jour-là. Quelque chose en moi a craqué. Ce jour-là, j’ai réalisé que la vie avait réussir à obtenir le meilleur de moi. Je l’avais laissé gagner. J’avais cessé de croire en moi. C’est une habitude effroyable que nous avons de perdre confiance en nous avec le temps.
J’ai toujours parlé, peut-être parfois un peu trop. J’ai toujours été cette fille insouciante qui ne s’attachait pas. Cette fille qui ne se laissait pas atteindre. Je me sentais invincible. Et puis, tout s’est effondré. J’ai rapidement appris à me faire toute petite et à me rendre invisible. J’imagine que je pensais qu’ainsi la vie m’oublierait. Je suis désolée de vous décevoir mais cette tactique ne fonctionne pas.

En revanche, cette année j’ai appris tout autre chose. J’ai maitrisé l’art de la résignation. Cette art utilisé par les enfants. J’ai également découvert qu’un des sentiments les plus douloureux est de ne pas se sentir à sa place. Cette année m’a donné l’impression de ne pas être là où je devais être. Je n’avais rien à faire là où je me trouvais. Ce n’était pas fait pour moi. J’ai essayé très fort de m’accrocher, d’essayer de toutes mes forces. J’ai tenté en vain de supporter l’idée, de m’adapter. J’ai prétendu pour me convaincre que j’étais quelqu’un d’autre… Si c’était un tel calvaire pour moi, pourquoi ai-je décidé de le faire en premier lieu ? Car je suis bête, terriblement bête. J’ai choisi de poursuivre une voie qui m’était prédestinée, de poursuivre dans une direction qui m’était imposée. Tout ça pour faire plaisir à mes parents. Étudier pour être prof dans le seul but de devenir quelqu’un que je n’étais pas. Quelqu’un qui les rendrait fier.

Seulement, ce n’était jamais assez. Je n’étais jamais assez. Je ne faisais jamais assez. Ils n’étaient jamais contents. Je ne sais même pas pourquoi j’ai cherché autant à les complaire. Je n’ai jamais eu leur soutient et je ne sais pourquoi je m’imaginais l’avoir cette fois. Enfin, cette fois, c’est terminé. J’abandonne. Je renonce. Je ne vais plus chercher à satisfaire des standards qui ne sont pas atteignables. À partir de maintenant, je vais faire seulement ce que j’ai choisi de faire. Ce ne sera pas facile. Je vais sûrement me sentir encore plus seule que jamais. Mais si c'est le prix à payer pour vivre ma vie, je suis prête à l'accepter. Envoyer moi l'addition.
Ce n’est pas facile de défendre ses choix mais c’est encore pire à mes yeux lorsque l’on doit se tenir contre des personnes qui comptent le plus pour nous. Cependant, parfois, nous n’avons pas le choix.

Avec toutes mes digressions, j’ai tenté ici de vous faire comprendre un peu plus qui je suis et pourquoi je parle ainsi. Je pense qu’il est très important de : ne jamais au grand jamais vivre pour quelqu’un d’autre que vous même. Restez à l’école. Choisissez un métier qui vous correspond. Ne laissez pas les autres choisir à votre place. Personne d’autre que vous n’est apte à décider qui vous êtes et ce que je vous faîte de votre vie…

La facilité n’est pas moi. Je ne cache pas mes opinions. Je ne suivrais pas un chemin qui n’est pas fait pour moi. À ce jour, je ne sais rien. Je suis une femme de 22 ans avec aucun rêve et aucun avenir. Tout ce que j’ai à dire pour me justifier est que je veux être heureuse. Je veux faire quelque chose qui me rend heureuse. Je veux cesser de ressentir cette impression que je vais m’effondrer à chacun de mes pas.

Je partage avec vous une partie de mon histoire dans l’unique but de la dévoiler. J’ose espérer que je ne suis pas la seule. Peut-être que quelqu’un d’autre ressent ce combat intérieur qui demande toute la force mentale et physique qu’il vous reste.

Peut-être que vous ressentez quelque chose de similaire. Je comprends. Et peut-être que ce n’est pas grave de ne pas savoir où vous allez. Peut-être que ce n’est pas grave de seulement savoir où vous ne voulez pas atterrir.

Merci pour votre lecture et on se retrouve bientôt ♥

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